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Ascension du mont kilimanjaro : le guide complet

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Avec ses 5 895 mètres, le Kilimandjaro enneigé de Tanzanie est le plus haut sommet d’Afrique et la montagne autonome la plus haute du monde. C’est aussi la plus haute montagne piétonnière du monde – et quelle marche ! Pour atteindre le sommet, il faut traverser cinq zones climatiques distinctes allant de la forêt tropicale humide au désert alpin et éventuellement à l’Arctique glaciaire. Bien qu’il soit possible d’escalader le Kilimandjaro sans formation ou équipement d’alpinisme spécifique, le sommet du Toit de l’Afrique n’est pas une tâche facile.

 

Trouver un tour opérateur

Les experts estiment que seulement 65% des grimpeurs atteignent le sommet du Kilimandjaro, mais vos chances augmentent considérablement si vous choisissez le bon opérateur. Il est obligatoire d’escalader le Kilimandjaro avec un guide, et bien que vous puissiez trouver des guides indépendants pour des tarifs légèrement moins chers, les circuits organisés offrent une meilleure expérience et un meilleur soutien en cas d’urgence. Les exploitants peuvent être de première classe ou carrément négligents, il est donc important d’être sélectif et de faire passer la sécurité avant les coûts. Thomson Treks est un opérateur respecté avec un taux de réussite de plus de 98%.

Astuce: Évitez les entreprises bas de gamme et assurez-vous de vérifier soigneusement les évaluations des opérateurs et les taux de réussite avant de prendre une décision.

 

Chronométrez votre voyage

Il est possible d’escalader le Kilimandjaro toute l’année, mais certains mois sont nettement plus confortables que d’autres. Les régimes climatiques tanzaniens font qu’il y a deux saisons optimales pour le trekking Kilimandjaro – de janvier à mars et de juin à octobre. Entre janvier et mars, le temps est plus frais et les routes sont moins fréquentées. De juin à octobre, la montagne est plus fréquentée (en raison de la saison coïncidant avec les vacances d’été dans l’hémisphère nord), mais les journées sont chaudes et agréables. Il est préférable d’éviter les mois plus humides d’avril, mai et novembre, alors que des vêtements chauds sont nécessaires au sommet toute l’année.

Astuce : Réservez bien à l’avance pour des excursions en haute saison dans les conditions d’escalade les plus sûres.

 

Préparez-vous au succès

Bien qu’il ne soit pas nécessaire de s’entraîner à l’alpinisme, un niveau de forme physique raisonnable est très important sur le Kilimandjaro. Si vous vous sentez avoir manque dans  ce domaine, vous devrez travailler votre endurance au cours des mois qui précèdent votre randonnée. Les randonnées pédestres vous donnent aussi l’occasion de porter vos nouvelles chaussures de randonnée, ce qui réduit les risques de formation d’ampoules débilitantes. L’effort en altitude peut affecter le corps de différentes manières, c’est donc une bonne idée de passer un examen médical avant le départ. Même les maladies les plus élémentaires peuvent rendre votre vie misérable à 18 000 pieds.

Astuce : Une assurance voyage complète est essentielle. Assurez-vous que votre plan inclut une couverture pour les soins médicaux et l’évacuation d’urgence par hélicoptère.

 

Choisissez votre itinéraire

Il y a sept routes principales pour remonter le Kilimandjaro. Chacune d’entre elles varie en termes de difficulté, de circulation et de beauté du paysage, et le choix de la bonne est un élément clé du processus de planification. Les horaires dépendent de l’itinéraire que vous choisissez, les randonnées pouvant durer de cinq à dix jours. Les itinéraires les plus réussis sont ceux qui prennent plus de temps et qui montent progressivement, ce qui permet aux grimpeurs de s’adapter  aux changements d’altitude.

Marangu

Aussi connu sous le nom de route Coca-Cola, Marangu est la route classique du Kilimandjaro. Elle est traditionnellement considérée comme la plus facile, avec une pente graduelle et des abris collectifs situés à des endroits stratégiques en cours de route. Il faut au moins cinq jours pour grimper. Malgré sa réputation, les experts ne recommandent pas Marangu car c’est la plus fréquentée et la moins pittoresque des routes du Kilimandjaro.

Machame

Machame, ou la route du Whiskey, a été ouverte comme une alternative plus difficile à Marangu et a maintenant remplacé la plus ancienne route de Kili comme le choix le plus populaire pour les alpinistes aventureux. Elle peut aussi être encombré, en particulier aux passages  dans la forêt tropicale. Elle est plus raide et plus pittoresque que Marangu et jouit d’un meilleur taux de réussite. Vous aurez besoin d’au moins six jours pour escalader Machame, mais sept jours est préférable. C’est peut être la route la plus abordable.

Lemosho

L’un des nouveaux itinéraires de la montagne, Lemosho est fortement recommandé par beaucoup  d’opérateurs de confiance. Avec beaucoup moins de monde que Marangu et Machame, et se distingue par ses paysages incomparables avec des vues panoramiques de tous les côtés de la montagne. Cette route dure au moins six jours, bien que huit à neuf jours soient recommandés.

Circuit Nord

Ceux qui ont beaucoup de temps libre devraient envisager le Circuit Nord. Le plus récent itinéraire de Kili prend neuf jours et fait pratiquement le tour de la montagne, ce qui en fait le plus long choix en termes de temps et de distance parcourue. Les jours supplémentaires passés en moyenne altitude permettent une bonne acclimatation, ce qui se traduit par un très bon taux de réussite au sommet. C’est aussi la route la plus éloignée, avec des paysages magnifiques, y compris des vues élevées sur le Kenya voisin.

Rongai

Rongai est la seule route pour atteindre le Kilimandjaro par le nord, près de la frontière kenyane. Avec relativement peu de grimpeurs, et c’est un choix particulièrement bon si vous décidez de voyager pendant la saison des pluies, car c’est la face nord de la montagne qui reçoit le moins de précipitations. Par contre, le paysage n’est pas aussi varié que sur d’autres itinéraires, et la descente vous emmène sur l’itinéraire encombré de Marangu. Rongai prend de six à sept jours.

Shira

La route Shira aborde la montagne par l’ouest et est presque identique à la route Lemosho. La seule différence est qu’au lieu de commencer le trekking à la porte de Londorossi, les grimpeurs sont transportés en véhicule jusqu’à la porte de Shira à 11 800 pieds/3 600 mètres. Cela vous permet de sauter la première partie de l’ascension, mais vous expose également à un risque accru de mal des montagnes en raison du point de départ relativement élevé. Cet itinéraire dure entre sept et dix jours.

Umbwe

La plus difficile des voies de Kili, Umbwe n’est recommandée que pour les grimpeurs expérimentés qui ont confiance en leur capacité à s’acclimater rapidement. Elle  dure au minimum six jours et comporte des pentes raides et difficiles avec un profil de montée rapide. Pour cette raison, Umbwe a un faible taux de réussite. Cependant, c’est aussi l’un des itinéraires les moins fréquentés et les plus impressionnants visuellement.

Top Tip : Prévoyez du temps pour une randonnée plus longue afin de maximiser vos chances d’atteindre le sommet.

 

Ranger vos affaires soigneusement

Il est important de trouver l’équilibre entre la légèreté de ses bagages et l’assurance d’avoir tout ce dont vous avez besoin. Les couvertures sont cruciales étant donné la diversité du climat du Kilimandjaro. Vous aurez besoin d’une protection solaire pour les parties inférieures et de vêtements chauds pour le sommet. Un sac de couchage de bonne qualité est essentiel, de même qu’une trousse de premiers soins de base (votre opérateur doit fournir un équipement de sécurité plus complet, incluant de l’oxygène et un défibrillateur). Il est possible de louer de l’équipement sur place, bien que la qualité et l’ajustement varient grandement. N’oubliez pas d’emporter des piles de rechange pour votre appareil photo et des photocopies de votre passeport ou de vos documents d’assurance.

 

Astuce : Assurez-vous d’emporter de l’argent liquide pour le pourboire de votre guide et de votre porteur, qui transportera jusqu’à 30 lb/15 kg de votre bagage personnel à votre place.

 

S’acclimater

Le mal de l’altitude est la principale raison de l’échec des tentatives de sommet sur le Kilimandjaro. La meilleure façon de s’acclimater à l’altitude extrême de la montagne est de choisir un itinéraire qui monte progressivement, en six jours ou plus. Certains médicaments (comme le Diamox et l’ibuprofène) peuvent aider à atténuer les effets du mal de l’altitude, mais l’hydratation (de préférence avec de l’eau purifiée) est également importante. Le mal de l’altitude peut toucher n’importe qui, peu importe votre entraînement ou votre condition physique, et à ce titre, il est essentiel que vous soyez en mesure de reconnaître les symptômes. Il s’agit notamment de maux de tête, d’étourdissements, de nausées, de fatigue et d’essoufflement. Renseignez-vous à l’avance sur les effets et préparez-vous à descendre si nécessaire, en vous rappelant que la forme la plus grave du mal de l’altitude peut être mortelle.

 

Astuce : Apprenez vos limites et n’essayez pas de les repousser. Quand il s’agit du Kilimandjaro, la lenteur et la régularité font vraiment gagner la course.

 

Établir un budget pour votre voyage

Un trek du Kilimandjaro peut coûter entre 2 400 $ et 8 000 $ et plus par personne. Ces frais devraient inclure le camping, la nourriture, les guides, les droits d’entrée au parc et le transport aller-retour à la montagne. Vous devez vous assurer que votre nourriture est décente, que vos guides et porteurs sont bien traités et bien entraînés et que vous passez une bonne nuit de sommeil. Bien que les itinéraires plus courts soient moins chers, vos chances d’atteindre le sommet sont considérablement réduites en raison d’une mauvaise acclimatation. Si vous optez pour une « bonne affaire », assurez-vous que vos guides et porteurs sont bien équipés pour faire face aux urgences.

 

Le milliardaire algérien Djilali Mehri vient de mettre en service son complexe La Gazelle d’Or, situé à l’entrée ouest de la ville d’El-Oued. Il s’agit d’un véritable joyau touristique qui ne manquera pas d’émerveiller ses visiteurs.

 

Ce méga projet qui a bénéficié d’une enveloppe totale de 10 milliards de dinars a été lancé en septembre 2008, sur une superficie totale de 140 hectares.

 

Le site touristique de luxe, ouvert depuis jeudi aux clients, comporte 87 chambres, 72 bungalows, 51 « khaïmas » équipées, 14 logements et un pavillon de 384 chambres pour le personnel, selon sa fiche technique. Il dispose aussi d’un terrain de golf de 18 trous couvrant 100 ha, un sauna, des piscines, cinq restaurants, une grande salle de conférence et un musée, ainsi qu’une palmeraie de 150 hectares comptant plus de 20.000 palmiers et oliviers.

 

Il s’agit de plus imposant complexe touristique, réalisé selon les standards internationaux, jamais construit dans le grand sud algérien. Ce site offrira une capacité de 494 lits et générera 393 emplois.

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